Ce projet a été proposé
dans le cadre de la préparation
des Jeux Olympiques de 2012 à Londres.
Dès les phases préliminaires
du projet, nous avons pris en compte l’impact
que peuvent générer les
Jeux Olympiques à l’échelle
globale, tout en respectant l’équilibre
des communautés environnantes les
accueillant.
Généralement, les établissements
sportifs Olympiques sont construits dans
le but de satisfaire un programme particulier
sur une courte durée. Au delà
des événements pour lesquels
ils ont été conçus,
leur entretien devient très difficile
a gérer pour les villes organisatrices.
Cependant, si ces données sont
considérées dès le
départ, ils peuvent apporter à
leur contexte une contribution à
long terme.
Le village Olympique est prévu
à Hackney, zone défavorisée
située à l’Est de
Londres. Jusqu’à très
récemment, ce quartier représentait
le point de chute de populations immigrées
à la recherche d’une situation
meilleure. Plusieurs langues y sont parlées,
différentes cultures et origines
s’y côtoient. Malgré
les nombreux problèmes sociaux
associés à l’image
du quartier, Hackney demeure un des lieux
les plus cosmopolites de la capitale,
très prisé par les jeunes
Londoniens.
Le concept de « la Rue »
entourant «l’Amphithéâtre»
est à la base du développement
du projet.
Comme à l’époque antique,
l’Amphithéâtre représente
le lieu de rencontre où prennent
place les événements sportifs
et culturels, ainsi que des spectacles
multiples et variés.
Abritée par la structure en forme
d’arcade distordue, la Rue, espace
de transition entre l’extérieur
et l’Amphithéâtre abritant
les événements, fonctionne
de manière autonome. Etant le siège
de programmes urbains manquant dans le
quartier tels que banque locale, boutiques,
restaurants, cafés etc., elle projettera,
l’excitation du lieu et l’expérience
riche du quotidien.
La Rue permet au bâtiment de s’intégrer
dans son contexte urbain, lui donnant
une pérennité dont son programme
de base faisait défaut.